HLT/044 - July 2007
Bulletin de la Société de Pathologie Exotique T.100, N°2; 2007
N’guessan, N.A. et al. Identification des régions à haut risque de schistosomoses en Côte d’Ivoire. Pp119-123
L’absence de données épidémiologiques régionales, voire nationales, indispensables à la planification d’approches cohérentes et efficientes de lutte a conduit à l’identification des zones à haut risque de schistosomose dans 5 régions de la Côte d’Ivoire en avril 1999. L’enquête a été réalisée par questionnaire portant notamment sur la présence de sang dans les urines ou les selles dans 1291 écoles primaires regroupant 11.9624 élèves. Les résultats obtenus en moins de 2 mois révèlent que les schistosomoses sont de réels problèmes de santé publique du centre-ouest au sud-est de ce pays. Elles sont surtout rencontrées dans les régions de l’Agnéby (30,8%) et de la Marahoué (19,9%), identifiées à haut risque. Elles sont suivies des régions des Lacs (15%), du Moyen-Comoé (12,6%) et du Sud-Comoé (8,9%)...
Koffi, N.M. Le pian en Côte d’Ivoire : problème de santé oublié et négligé. Pp 130-132
Le pian est endémique en Côte d’Ivoire, avec une incidence hospitalière estimée à 0,58 pour mille en 2000 par les statistiques sanitaires. Cet article décrit la situation du pian en Côte d’Ivoire sur la base des statistiques hospitalières disponibles et d’une enquête transversale populationnelle qui s’est déroulée du 15 septembre au 15 décembre 2004 dans le district sanitaire d’Adzopé. Au cours de cette enquête, le diagnostic de pian était basé sur la présence de lésions cliniques. La prévalence du pian retrouvée à l’issue de l’enquête était de 5 pour mille : la majorité des malades (82%) était des enfants âgés de moins de 15 ans et 91% étaient de sexe masculin. Seuls 27% des malades diagnostiqués avaient un traitement médical au moment de l’étude. Le pian est encore endémique en Côte d’Ivoire, soulignant ainsi la nécessité d’élaborer une stratégie nationale pour son contrôle... more in HTML
Bulletin of the World Health Organization Vol. 85, N°7, July 2007
Akumu, A. O. et al. Economic evaluation of delivering Haemophilus influenzae type b vaccine in routine immunization services in Kenya. Pp 511-518
Haemophilus influenzae type b (Hib) vaccine was introduced into routine immunization services in Kenya in 2001. We aimed to estimate the cost-effectiveness of Hib vaccine delivery. Hib vaccine is a highly cost-effective intervention in Kenya. It would be cost-saving if the vaccine price was below half of its present level… more in PDF
Lammie, P. et al. Unfulfilled potential: using diethylcarbamazine-fortified salt to eliminate lymphatic filariasis. Pp 545-549
Fortifying salt with diethylcarbamazine (DEC) is a safe, low-cost and effective strategy to eliminate transmission of lymphatic filariasis. DEC-fortified salt has been used successfully in pilot projects in several countries and has been used operationally by China to eliminate lymphatic filariasis. The successful use of iodized salt to eliminate iodine-deficiency disorders is encouraging; similarly, fortified salt could be used as a vehicle to eliminate lymphatic filariasis. Despite the potential programmatic advantages of fortifying salt with DEC instead of undertaking mass administration of tablets, DEC-fortified salt remains an underutilized intervention. We discuss the reasons for this and suggest settings in which the use of DEC-fortified salt should be considered… more in PDF
van den Berg, H., et al. Reducing vector-borne disease by empowering farmers in integrated vector management. Pp 561-566
Irrigated agriculture exposes rural people to health risks associated with vector-borne diseases and pesticides used in agriculture and for public health protection. Most developing countries lack collaboration between the agricultural and health sectors to jointly address these problems. The intervention motivated and enabled rural people to take part in vector-management activities and to reduce several environmental health risks. There is scope for expanding the curriculum to include information on the harmful effects of pesticides on human health and to address other public health concerns. Benefits of this approach for community-based health programmes have not yet been optimally assessed. Also, the institutional basis of the integrated management approach needs to be broadened so that people from a wider range of organizations take part... more in PDF
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